Carnet de route

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FIGUIG


  • publié le 9 janvier 2014
  • Pays ou région :

 

FIGUIG Ah ! FIGUIG !!

Alors là honnêtement, cet article est le plus difficile qu’il m’a été donné d’écrire depuis le début de notre aventure… 5 Noël déjà !!!

C’est donc parti pour l’article le plus long jamais écrit … soit environ 20 minutes ininterrompues de lecture !! alors prenez le temps….

La dernière photo du précédent article ne pouvait laisser présager ce que nous allions trouver à Figuig !!!!

Nous traversons la partie récente du village, banale avec ses constructions neuves pour arriver au centre du nouveau quartier… (On arrive d’en face)

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Demi-tour…

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On se dirige vers l’unique camping… bien trop petit !! Nous décidons de continuer la route vers l’Algérie et là un immense parking nous attend et une fois bien installés nous y resterons… resterons et aujourd’hui encore 3 semaines après nous sommes toujours là !!!

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Et pourquoi ???

         L’ENVOUTEMENT !!
                                             L’EMERVEILLEMENT !!
                                                                                      LA MAGIE DE FIGUIG  nous a happés !

Le charme de l’oasis du bout du monde a opéré. C’est pourquoi l’article a été dur à structurer aussi c’est par thématique que nous allons vous faire découvrir cette fabuleuse palmeraie.

Afin que tout ce qui est écrit soit le plus juste possible, une grosse partie des références de l’article seront directement puisées de l’excellent guide de Figuig (ô combien déterminant… vous lirez pourquoi !).

Alors en avant !!!

« Foug Figuig ! » (Au-delà de Figuig) est une expression (…) marocaine pour qualifier un état d’esprit heureux et joyeux, ou bien un lieu sublime et pittoresque. Pour d’autres cela signifie une zone très éloignée. Au XIXème siècle, quand les habitants de l’oued algérien voyaient un produit extraordinaire, ils témoignaient « on n’en verrait même pas à Figuig ! »

Installés dans une partie de Figuig en pleine expansion, nous sommes surtout en lieu et place d’un endroit riche historiquement puisque depuis des temps immémoriaux s’y déroule le souk, carrefour obligé des caravansérails… dès notre arrivée nous tombons sous le charme de cet endroit que nous voudrons intensément découvrir.

Géographiquement Figuig est au départ le nom de la région, située aux portes du désert et à la croisée des caravanes, cet oasis est entouré de montagnes. Physiquement les différents conflits en ont fait, une enclave, « un doigt » enfoncé en Algérie et cette situation particulière renforce encore sa singularité.

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Les conflits à propos de la frontière maroco-algérienne, sans cesse mouvante, ont réduit considérablement cette immense palmeraie au point qu’une partie située désormais en territoire algérien (et distante de seulement 6 km) est séparée de la palmeraie par un « désert ».

Figuig est aujourd’hui le nom de cette commune. En réalité c’est beaucoup plus compliqué et intéressant que cela… Avec ses 200 000 palmiers (sur 11 700 Ha) l’oasis est séparée en 2 paliers par une falaise (le Djorf) séparant le village avec un Figuig d’en haut et sa palmeraie et idem en bas…

 

 

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Mais ce n’est pas encore si simple !!!! Quoiqu’il en soit 3 mots résument parfaitement l’endroit : l’eau, la terre et le palmier.

Nos 1ères balades nous montreront à quel point ces 3 entités sont étroitement liées…

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L’eau d’abord

Sans elle pas de vie ! A l’origine de tout, présente partout, elle est la principale raison de l’installation de l’homme depuis le néolithique (en témoignent les nombreuses peintures rupestres découvertes). Elle a régit l’organisation humaine et forcément a déclenché des conflits !!! En fait l’eau surgit de façon abondante de 2 veines issues de la même source. Elle sort à 32° à un débit constant de 180 L/s

De sa captation (et le pouvoir qui en découle…on verra ça plus tard) un réseau hallucinant de jaillissements…

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… de rigoles… les fouggagir…

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de plus en plus  sommaires

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…de carrefours …. simples…

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Ou sophistiqués…

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…d’échange

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…de niveau…

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…tout cela en utilisant uniquement ou presque la gravité,…

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L’eau est acheminée partout dans la palmeraie…dans des bassins de rétention…

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Qui servent de piscine l’été… bien évidemment !!!

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Dommage on est en hiver…

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Mais tout ce système ne peut fonctionner qu’avec une codification précise et respectée de tous : le droit de l’eau.

Chaque propriétaire se voit octroyer une certaine quantité d’eau mesurée grâce à « l’Akhdour », une perche (généralement en palmier) graduée en unité de temps (la barrette en bois) dont chacun vient mesurer (sous l’œil de l’aguadier, le fonctionnaire qui détient la clé de l’ouverture des vannes allant alimenter sa propre parcelle) sa quantité d’eau.

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La gestion de l’eau est quasiment toute privée. Une partie néanmoins est gérée de façon publique et autonome par chaque Ksar.

Ensuite il y a… la terre !!!

Fertilisée de façon rationnelle elle permet à la palmeraie une agriculture raisonnée et étagée… du palmier à la luzerne.

Mais la terre c’est qu’elle est aussi le matériau principal du ksar. Pour bien comprendre le particularisme de Figuig il convient de s’y arrêter avant de les découvrir de visu.

Petit détour historique…

Avant Figuig était le nom de la région et en réalité la palmeraie est composée d’un ensemble de Ksour (pluriel de ksar). Habitats en terre et en palmier, ce furent de véritables infrastructures fortifiées faisant de ces villages des entités, obligées de cohabiter sur cet espace. On a ainsi compté jusqu’à une vingtaine de ksour et bien évidemment ces cohabitations furent de tout temps source de conflits et notamment de la possession de l’eau et plus particulièrement la source Tzadert. Ces affrontements sanglants aboutirent à l’extermination pure et simple de dizaines de ksour pour ne trouver finalement une issue que face à un ennemi commun les français. 4 siècles durant lesquels chacun des 7 ksour survivants a fait la guerre pour l’eau. Nous prendrons bien évidemment le temps de les visiter, chacun d’entre eux recelant ses particularités et ses trésors…

Partis pour la visite ???

Le Ksar Ouled Slimane

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… et son pressoir à huile d’olive hallucinant…

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La pâte qui en résulte est bourrée dans ces paniers en osier, emboités les uns dans les autres jusqu’en haut

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Puis pressés

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Un autre ksar… celui de l’Oudaghir

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Son minaret pierreux, le plus vieux monument de Figuig est daté du  XIIIème environ. Sa particularité est de partir d’une base carrée pour qu’au tiers de sa hauteur il devienne octogonal.

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La limite sud de ce ksar est séparée du plus grand ksar de la palmeraie, Zénaga, par des ruines qui furent autrefois le siège des batailles pour la détention de la fameuse source Tzadert.

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Les fortifications témoignent de l’endroit stratégique

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Chaque ksar est entouré de son lot de ruines superbes et fascinantes…

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Où se perdre est un régal…

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Modernité et histoire…

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Puis le Ksar Foukani qui au-delà d’avoir, lui aussi, en souterrain des bains chauds (que nous vous ferons découvrir prochainement) est aussi le siège d’une université réputée dans tout le Maroc et depuis longtemps. Avec sa bibliothèque fournie et ses passages blancs

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6 des 7 ksour sont situés sur la partie haute de Figuig, Zénaga est le seul ksar  du bas et aujourd’hui encore au cœur de la plus grande des palmeraies. Du centre de Figuig 2 façons d’y accéder par la route ou par les pistes d’une propreté irréprochable !

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Arrêtons-nous quelques instants sur un des particularismes de ces ksours, son organisation  sociale à l’intérieur  parce qu’encore visible à Zénaga… place des Jmâas…

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y eu JAMAIS de chefs !!!

Aujourd’hui la force de cette assemblée s’est délitée au profit d’une administration centralisatrice et coercitive mais les vieux s’y rassemblent toujours pour parler !!!

Porte Ahl Al Ghaït…

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Et ses dédales de rues couvertes

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Ou alternent chambre d’amis et puits de lumière

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« Carrefour du développement !!! »

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Economiquement Zénaga fut aussi la plus prospère grâce notamment à la fabrication de poudre explosive au moyen de ces deux pierres appelées « Afardou n’Baroud » baroud étonnant non ?

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Mais autour de chaque ksar la terre c’est aussi celle qui fait vivre dans la palmeraie

Comme chaque propriétaire a son « moment de l’eau », sa gestion est donc pragmatique. En fonction de la grandeur de son terrain, il peut disposer en plus d’une réserve personnelle qu’il gérera comme il l’entend. En attendant chaque cm est utilisé à l’horizontal  comme à la verticale. Ici le mot d’ordre est la culture étagée. En haut les palmiers, avec leur rendement et qualité différents (21 variétés, certaines aujourd’hui disparues, et dont la plus vendue et la meilleure se nomme l’Aziza, ici les gens l’appellent la datte de poche car chacun en a, en mange et en offre !!  Dessous l’étage arboricole (on y trouve oliviers, grenadiers, figuiers…). Et enfin les parcelles, aymoun localement, qui recevront blé, orge, luzerne mais aussi navets, carottes….

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La palmeraie et ses dédales de murs en partie détruits

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Souvent en rénovation…

A l’état brut, brique de terre crue façonnée à la main : adobe en français, ottob ici…
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Et au détour…

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Et toujours ces murs…

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…labyrinthe de sentiers …

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Et ses nombreux bassins/ piscines (140 encore fonctionnels de 50 à 150 M3)

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Qui rendent la balade si agréable…

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La mer de palmiers… au loin les montagnes qui délimitent la frontière…

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Une des plus accessibles vues de la palmeraie (Azrou)

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Zénaga…

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Détails…

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Que dire de ce flamboyant palmier ???

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Car indiscutablement  il est le dernier élément fondateur de Figuig. Omniprésent il sert à tout et tout le temps. Ici rien n’est moins vrai que la maxime de Lavoisier : rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme… c’en est même hallucinant !!!
Du fruit aux palmes, du tronc à son ombre… tout est utilisé.

Et spéciale dédicace à Maxou…

La datte… de l’arbre

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Et  sa grappe

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Ces balades au-delà de notre émerveillement nous permettent aussi d’aller vers les gens et comme nous savons à notre arrivée qu’on passera Noël ici, nous prenons  – vraiment – notre temps. Les rencontres se font spontanément comme Rédouane rencontré à l’entrée de Zénaga et qui fut notre guide sans rien demander en échange et qui viendra par la suite quelques fois au camion… D’autres rencontres à venir confirmeront notre bien-fondé de se poser ici. Le quotidien s’organise très facilement…

« Corvée » de sciure…

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Chez notre proche menuisier…

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« Corvée » de lessive…

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Et la plus dure… « corvée » de crevaison…

Un coup le matin à la sortie des vélos du camion…

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Un coup au beau milieu de la palmeraie…

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Eléa, très heureuse dans un environnement protégé, en profite pour parfaire son style « d’attrapage de frisbee ! »

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Ou se repaître des os omniprésents… pour son plus grand bonheur !!!

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Notre immobilisme fini par créer de la proximité et nous faisons rapidement connaissance avec nos plus proches voisins…

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Et  croisons des personnages pour le moins fantomatiques…

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Cependant Figuig nous envoute toujours et nous profitons d’une météo extraordinaire pour nous perdre dans cet oasis…

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Souvent en vélo…
Parfois par des chemins étroits…

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Et être chaque fois surpris…

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Et enfin bien voir…

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Noël arrive et nous sommes bien. Pas envie du tout de bouger. Grâce à la gentillesse des gens nous sommes rapidement informés de l’emplacement d’un robinet d’eau gratuite, aussi nous pensons  possible de prolonger notre séjour…

Voici notre festin du jour J, sandwich au foie gras s’il vous plait…Santé !!!

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Nous montons  au quartier administratif faire notre plein d’eau …

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Le même « by night »

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Et redescendons au même parking nous installer au même endroit…tellement confortable !!!

Cette fois-ci munis du guide sur lequel je m’appuie, nous savons que nous ne partirons qu’après avoir épuisé ce qu’il nous est donné de voir.

Aussi c’est reparti !!!

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Avec souvent ces rencontres inattendues…

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Balades circulaires qui progressivement nous amènent aux limites  de la palmeraie…

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Le lycée aux portes du désert et le moyen de locomotion majoritairement utilisé à Figuig…

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Et après celui-ci la route s’arrête…

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Et après…

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La montagne qui chaque fois rappelle la frontière et ses absurdités…

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En effet, derrière ces montagnes un autre ksar, Bni Ounif. Chaque Figuigi a un membre de sa famille y habitant seulement…

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L’arbitraire des bien-pensant français au début du XXème a fixé la montagne comme frontière séparant des échanges ancestraux… qui les obligent aujourd’hui, avec les tensions encore prégnantes, à parcourir 3000 km pour se voir … 6 km les sépare…

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Dès que l’on prend de la hauteur les vues sont magnifiques…

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Un matin Rédouane arrive à la porte avec la chaine de son vélo cassé. Nous le réparerons…
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Pour nous rendre ensuite dans son jardin qu’il sera tout fier de nous monter…

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Nous pensons pertinent de profiter de notre passage à Figuig pour donner des vêtements mais à qui ???
Rentrés au hasard dans un bâtiment proche de Sacado, nous faisons la connaissance dans ce centre de la femme et de l’enfant, de Souad et d’Asma qui nous ouvriront les portes des nomades.

RDV est pris pour le 1er janvier. Il nous reste encore du temps…

La visite des ce bâtiment fut super. Voulu par le roi il accueille les enfants préscolaires, et pour la femme des ordinateurs mais surtout des endroits « comme avant » où elles se retrouvent et travaillent ensemble le tissu. Nous assisterons ainsi au parcours complet de la laine de son cardage à son tissage sur des métiers verticaux. Nous ne pourrons malheureusement pas prendre de photo… non pas parce que les femmes ne voulaient pas mais simplement parce que le bâtiment n’a pas encore été inauguré par le roi !!!

Quoiqu’il en soit ces 2 femmes nous introduiront ensuite dans leurs maisons et nous aurons, cette fois, l’autorisation de prendre en photo un métier artisanal mais ô combien efficace !!!

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Souad en habit traditionnel, le timalhaft (qu’elle n’utilise que rarement…vous le verrez !!) qui normalement signifie que la femme dessous est mariée.

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Comme souvent la tradition du thé est souvent accompagnée de victuailles qui à 5 heures tombent pile…quelle régalade et surtout quels riches échanges en particulier avec Fatima cette jeune instit à Nador (500 km) et qui revient au pays dès qu’elle peut

 

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Nous passons donc un réveillon des plus tranquilles il nous faut être prêts à 9 heures pour le départ chez les nomades….

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…la suite au prochain épisode…

 Bislama et pour être de circonstance… sana saïda soit…

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A tous et à toutes !!!

 Voilà c’est fini pour cette fois !!

Et pour Ben dont c’est devenu le jeu favori…où est Sacado ?

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11 réflexions au sujet de « FIGUIG »

  1. Dom

    Génial Bilou !!! Quelle belle balade et quels riches renseignements !! C’est du journalisme pur ! Du carnet de voyage de haute volée !! Bravo, sincèrement tu proposes un voyage magnifique juste avec tes commentaires appuyés par vos photos. Bravo encore !! Et encore mes meilleurs voeux à tous les deux ! Votre aventure humaine est sous le signe des esprits les plus élevés.

    1. Bernard Auteur de l’article

      Mon cher Dom,
      merci encore pour tous ces doux mots. C’est un vrai travail que d’essayer d’écrire en étant intéressant sans être chiant !! tu sais bien ce qu’il en est !!! Mais grâce à des retours comme ça c’est que du bonheur !!!

  2. Alexis

    Super !
    Ca donne chaud au coeur de vous voir vous éclater à travers le monde.
    Ramener nous des dattes quand vous allez revenir en France, mes parents en raffole 😉
    Continuez bien.
    Plein de bisous de la toute la famille et bonne année !
    Alex

    1. Bernard Auteur de l’article

      salut grand !!!
      alors déjà merci pour le commentaire et bien sur tu souhaites à toute ta famille une bonne année ! Concernant les dattes saches que nous sommes dans une région de grosse production (on nous en a déjà donné plus de 10 kg !!) et bien évidemment nous en ramènerons !!! Elles sont délicieusessssssss !
      A tout bientôt !
      Les Sacadeux

  3. BELLARD Françoise

    Wouaouh ! Que ça fait du bien de voir ces paysages… L’oasis me semble plus « arrosée » que celle de M’Hamid… Le Drâa est plus sec ! Bon voyage à vous 3 et Bonne année ! On pense bien à vous… Continuez à nous faire rêver… C’est bon dans la grisaille de chez nous…

  4. Najat

    Merci infiniment pour ce bel article sur mon petit havre de paix 😉 !!
    Je suis en effet originaire de Figuig et ravie d’apprendre que ma petite Oasis suscite autant d’émerveillement… la plupart d’entre nous (figuiguiens d’origine) ressentons aussi ce sentiment à chaque fois que nous nous y rendons…toujours à s’extasier sur la beauté de la palmeraie et le sentiment de bien-être que l’on ressent… Que Dieu la préserve… 🙂

  5. Najat

    Ha oui… petite question… Pourquoi avez-vous abandonné votre chienne? Ou s’est-elle sauvée? Tombée amoureuse de Figuig elle aussi? Nous l’avons aperçu à Figuig cet automne avec des amies, elle nous a fait de la peine 🙁

    1. Bernard Auteur de l’article

      Bonjour Najat, tout d’abord merci pour ces messages qui nous vont droit au cœur surtout le 1er ! quant au 2nd commentaire, sachez que notre petite chienne, Eléa, est toujours avec nous !!! Nous ne l’abandonnerons jamais et elle fait partie de notre vie ! En tout cas, alors que nous sommes dans les derniers préparatifs avant notre retour au Maroc, c’est très agréable de se savoir lu dans ce si bel endroit qu’est Figuig et aujourd’hui encore quand nous en parlons, nous disons que c’est, pour l’instant le plus site que nous ayons vu au Maroc.
      A tout bientôt nous l’espérons…
      Bernard et Patricia

  6. Samir

    Je ne peux exprimé le mélange de sentiments que j’ai ressenti en lisant votre article. Vous m’avez fait redécouvrir ma ville natale de la meilleur façon qui soit tout en créant un état d’harmonie et de paix dans mon esprit.
    Merci infiniment d’avoir partager ces moments de bonheur.

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